Cadre de vie

Lutte contre les nuisibles

A Damvix, l’environnement est au cœur des priorités.

Comme dans beaucoup de région, il faut lutter contre le frelon asiatique qui a pris son essor dans bon nombre de régions de France, et contre la chenille processionnaire.

Frelons Asiatiques

Si vous trouvez un nid de frelons asiatiques, contactez la mairie. Nous ferons la déclaration auprès de la CCVSA.

En cette  période de l’année il n’est plus nécessaire de détruire les nids de frelons asiatiques (sauf cas particuliers s’il y a risque pour les personnes).

En effet, au début de l’automne, la fondatrice du nid existant (« reine ») créée de nouvelles fondatrices qui vont quitter le nid aux premières gelées (à la période actuelle) et se cacher « au chaud » afin d’«hiberner » .

Les fondatrices survivantes vont ressortir au printemps prochain pour édifier chacune un nouveau nid dans un périmètre d’environ 1 km autour du nid initial de l’année précédente.

Le nid initial, lui, ne survivra pas à l’hiver, les frelons l’occupant vont tous mourir au cours de l’hiver.

Par contre, s’il y a un cas particulier qui nécessite une destruction (nid découvert près d’une habitation avec risque de piqûres), la CCVSA prendra en charge la destruction s’il y a encore de l’activité dans le nid.

 

Chenilles processionnaires

Ces chenilles s’attaquent aux pins et dans une moindre mesure aux cèdres. Les autres essences ne sont pas touchées.

Regroupées en colonies, les chenilles processionnaires s’attaquent aux aiguilles des pins. Ces chenilles représentent aussi un risque sanitaire pour l’homme et les animaux car elles sont pourvues de poils microscopiques très urticants qu’elles libèrent dans l’air. Ces derniers restent virulents même plusieurs mois après la disparition des chenilles, surtout dans les anciens nids.

  • Très allergènes, ils sont responsables de réactions allergiques chez l’homme (plaques rouges, cloques, démangeaisons intenses…). Les risques sont beaucoup plus importants chez les enfants.
  • Chez les animaux, les poils urticants peuvent provoquer des nécroses allant jusqu’à la perte de la langue.

La mise en place d’une lutte collective de traitement des pins permettra de limiter une trop grande prolifération et de réduire les nuisances à un niveau supportable pour les activités humaines.